Roger Sanchez

Publié le par Noize-R

De tous les points de vue, le premier album de ROGER SANCHEZ a pris du temps pour arriver :

Trois ans ('gestation' & programmation de sortie), 10 ans (depuis la sortie de son premier single), ou 20 ans (depuis son premier scratch de DJ). Heureusement, son album " FIRST CONTACT " vaut la peine d'avoir attendu aussi longtemps, et de toutes façons, SANCHEZ n'aurait pas procédé autrement. " Je ne pense pas tout connaître, mais je sais quand un son est bon, et je m'arrête uniquement quand je sens que le son sonne bien. " Il y a eu des centaines de singles classiques de Dance, et probablement des milliers depuis l'arrivée de l'Acid House, mais les véritables albums qui ont su se distinguer de la masse peuvent se compter sur les doigts d'une seule main.
Etant donné que les références dans l'excellence des LP sont les 5 étoiles telles que Basement Jaxx's' Remedy' et Massive Attack's'Blue Lines', vous apprécierez le souci de bien-faire de SANCHEZ. " Beaucoup de gens ne considèrent pas les producteurs de House comme des artistes, et la plupart des producteurs de house ne considèrent pas les albums comme des albums mais plutôt comme plusieurs singles successifs, et c'est une erreur. Il faut penser à une continuité et ceci était la chose la plus difficile à obtenir. " " FIRST CONTACT ", où le travail de SANCHEZ paie, est constitué de 11 morceaux tantôt des instrumentaux d'une continuité lisse et d'un froid glacier électronique, tantôt de morceaux à forte tendance latinos, chauds avec des vocaux de style garage (grâce à des invités tels que Sharleen Spiteri, Christian Urich et N'Dea Davenport), exubérants...et des sons futur-classique extraits d'un sample soft-rock sans que manque un seul beat. Roger SANCHEZ fit une carrière de DJ sans jamais imaginer que cela serait autre chose qu'un hobby. Bien qu'il ait tenu une boîte de nuit ultra hype, fait des mixtapes qui se sont vendues comme des petits pains, et créa sa propre marque en tant que danseur de break dans son voisinage du Queens (faisant des apparitions dans des films des années 80's tels que " Breakdance " et " Krush Groove "), il n'avait jamais considéré l'idée de vivre de sa musique. Au lieu de se lancer dans une carrière professionnelle de DJ, il prépara un diplôme d'architecte à Manhattan qu'il abandonna uniquement après que son père lui conseilla que la musique constituerait une meilleure voie. Cependant, il n'avait en rien perdu son temps puisque : " quand j'aborde un morceau, j'essaie toujours de travailler sur la fondation première qu'est la batterie.

La charpente des cadres, les poutres sont les beats et la ligne directrice, et tu construis la musique par dessus. Je m'oblige à déconstruire la façon dont je travaille. Je regarde chaque chanson comme un problème à résoudre.J'ai grandi en écoutant de la salsa, du disco, du hip-hop " On ne sait comment, SANCHEZ a su trouver le temps d'apprendre quatre langues étrangères : "anglais, espagnol, un peu de français et d'italien, " ensuite je veux apprendre le japonais " (son intérêt pour le japon s'étend aussi bien à la connaissance de gourmet des sushis, à une pratique depuis une vingtaine d'années du Karaté Shotokan, et en tant qu'Ïil connaisseur des mangas - le visuel parfait pour accompagner ses prochains morceaux funk).

Au cas où vous seriez restés enfermés pendant les 10 dernières années, vous saurez qu'opter pour devenir un DJ Pro constitue un choix judicieux. En tant que l'un des plus célèbres Dj de House, Roger SANCHEZ a le don de mettre les gens à l'aise. Il s'entraîne depuis l'âge de 13 ans quand on lui demanda de prendre les platines à la soirée d'un ami. Il a acquis ses sets de soul et expérimentaux à travers le monde, tant lors de ses résidences dans son New York natif que lors des grandes soirées d'Ibiza ou Londres. Il a su apporter ses compétences de hip-hop à la House music (la troisième platine, et ses techniques de scratching étant parmi les plus célèbres techniques) ; et maintenant il ajoute sa propre décoration dÕintérieur : " je brûle de l'encens, j'allume des bougies, j'essaie de faire du lieu un petit temple, un peu comme à la maison " En studio, Sanchez travaille sa magie sur des morceaux à travers un large éventail : Underworld, The Police, Janet Jackson, Michael Jackson, St Etienne, Sharleen Spiteri, et ses amis Daft Punk. Il a tiré des jeunes talents de la rue vers le succès (Basement Jaxx et Junior Sanchez, R-Senal) et collabora avec des poids lourds de la production tels que Arman Van Helden, et un projet avec Nelle Hooper arrive à son terme. Depuis son premier hit - le majeur soulful " Luv Dancin' "- son travail a influencé tout le monde depuis les pionniers de la Garage en Grande Bretagne, jusqu'au Basement Boys cités ci-dessus. " Je connais les Jaxx depuis des années. Ils ont remixé l'un des mes morceaux, je les ai vu évoluer ... ils ont su développer leur propre techniques à partir des miennes et de celles des autres, et ils ont introduit des choses en Grande Bretagne qui me permettent aujourd'hui de faire ce que je fais. Maintenant, les gens ne considèrent plus que c'est tonitruant de mettre des klaxons ou d'autres sons de ce type dans un morceau. " Mais concernant SANCHEZ, son album " FIRST CONTACT " voyage du doux single chanté par Christian Urich " I never Knew " , au sampling de Toto, coeur-brisé-hymne-d'été " Another chance " ; du latin frimeur " The Partee " au synthé old school " Computabank ". Puis il y a le disco sexy " Nothing 2 prove " featuring Sharleen Spiteri (qui a chanté sa partie à Sanchez au téléphone et lui a posté à New York) ; il y a le courageux " You can't change me " écrit par Armand Van Helden avec pour invitée N'Dea Davenport, et le glacier-cool atmosphérique " Ventura " et " Contact ". C'est un sacré voyage. Qui d'autre pourrait vous emmener dans une aventure aussi magique et mystérieuse tout en restant chez vous le tout en une heure seulement ? ROGER SANCHEZ ...
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Publié dans Biographies

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